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 Énergie nucléaire en Algérie :

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air-force
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MessageSujet: Énergie nucléaire en Algérie :    Mer 4 Mai - 10:44

l’arbre qui cache la forêt ?

Depuis l’accident de niveau 7 survenu à Fukushima le 12 mars 2011, de même niveau que celui de Tchernobyl, la place et le développement de l’électronucléaire dans l’offre énergétique sont réapparus dans le débat public. Partout dans le monde, notamment en Algérie. Mon propos dans cette chronique est de mettre seulement en perspective pour mon pays, quelques éléments importants de cette problématique.
Pour ce faire, j’essayerai de répondre à trois questions. D’abord, a-t-on les capacités d’exploiter en toute sécurité des centrales nucléaires comme nous le faisons depuis quelques décennies pour des installations de gaz naturel liquéfié (GNL) ou celles des modules de traitement de gaz?  Ensuite pourra-t-on gérer un accident majeur s’il venait à se produire à l’instar, à une échelle plus réduite, de celui de l’explosion du train de GNL de Skikda il y a quelques années ? Enfin en termes de disponibilité et d’affectation de ressources financières, technologiques et humaines pourra-t-on s’engager avec succès sur trois fronts majeurs : celui de l’énergie solaire, celui des énergies carbonées y compris la production de gaz de schistes et celui de l’énergie nucléaire ?
Pour la première question rappelons quelques faits survenus dans le monde et en Algérie. L’échelle Ines de classement des incidents nucléaires compte sept niveaux en partant du niveau 1 portant sur des défaillances dans le respect des règles de sûreté. À tire d’illustration le faible rejet de radioéléments et les dégâts sur le cœur du réacteur de la centrale française de St –Laurent-des –Eaux, survenus le 13 mars 1980, ont été considérés comme accident de niveau 4. L’incident survenu dans la centrale américaine de Three Island le 28 mars 1979 ayant entraîné de graves dommages sur le réacteur et un rejet limité de substances radioactives a été classé de niveau 5. Enfin l’accident qui s’était produit le 29 septembre 1957 sur la centrale russe de Kyshtm avait été classé de niveau 6.
En Algérie il n’y a pas de centrales nucléaires hormis deux installations expérimentales de recherche (Daria et Aïn- Oussera). Cependant l’opinion publique algérienne garde dans sa mémoire deux exemples des effets dévastateurs du nucléaire : d’abord celui historique des essais atomiques français dans le Sahara qui continuent encore de produire des conséquences  négatives sur les populations et les territoires contaminés. À un degré moindre celui de l’accident de Sétif survenu dans la décennie 1970, suite à un vol de stylos radioactifs à usage industriel, utilisés pour le contrôle des soudures de pipelines. Cet accident a entraîné l’irradiation des citoyens, notamment des écoliers. C’est d’ailleurs à la suite de cet incident  qu’a été mise en place la réglementation algérienne en matière d’utilisation, de stockage et de transport de matériel ou de substances radioactives.
Emettons l’hypothèse que l’on s‘engage malgré tout dans la réalisation d’une ou plusieurs centrales nucléaires avec l’idée d’en confier l’exploitation à des opérateurs spécialisés internationaux puisqu’on le fait déjà pour la gestion de l’eau et les aéroports. Dans ce cas le choix des sites poserait déjà problème : le littoral à sismicité non négligeable devra être évité  et les hauts plateaux et le grand sud ne disposent pas de quantités suffisantes d’eau nécessaires pour les opérations de refroidissement. La deuxième contrainte porterait dans nos capacités à traiter les déchets radioactifs alors que nous avons du mal à recycler les sachets en plastiques et les ordures ménagères. Pour être plus sérieux, cette question est un des gros problèmes non définitivement résolus par les opérateurs de centrales nucléaires, y compris dans les pays développés. Enfin il y a la question du coût de démantèlement des installations obsolètes ou à technologies dépassées, renvoyées assez souvent aux futures générations en termes de risques et de coûts.
Ne lâchons  dons pas la proie pour l’ombre et recentrons nous sur ce que nous pouvons faire en matière de mix énergétique. C’est déjà un grand défi car le recours à l’énergie nucléaire ne devrait pas être l’arbre qui nous cache la forêt. Je vois déjà dans notre panier énergétique deux contraintes majeures à gérer. La première concerne les ressources gazières et la seconde est relative à l’énergie solaire. S’agissant des ressources gazières classiques, il faudra à l’évidence exploiter plus rationnellement les gisements gaziers y compris celui de Hassi Rmel qui a été trop fortement sollicité. Pour les gaz de schistes des mouvements de citoyens et des courants d’opinions en Amérique du Nord et en Europe, nous rappellent les dangers que font  courir sur l’environnement les techniques actuelles de leur production. Il s’agit en l’occurrence de l’injection à haute pression d’eau mélangée à du sable et à des produits chimiques toxiques pour fracturer la roche et libérer ainsi le gaz. Le risque encouru est celui de polluer les sols et les nappes phréatiques. L’Algérie qui dispose d’un potentiel important de réserves de gaz de  schistes se prépare pour en produire. Ainsi la Sonatrach a signé en avril 2011 un accord avec l’ENI pour une étude de faisabilité technico-commerciale en matière de production, d’exploitation des gaz de schistes. Mais on ne peut pas être à la fois client et fournisseur et les conclusions de cette étude sont déjà connues. C’est pour cela qu’il faudra s’en tenir aux dispositions strictes de la loi sur les hydrocarbures. Son article 18 fait obligation aux opérateurs concernés de “préparer et soumettre à l’Autorité de régulation des hydrocarbures une étude d’impact environnemental et un plan de gestion de l’environnement comprenant obligatoirement la description des mesures de prévention et de gestion des risques environnementaux associés aux dites activités”. Pour la deuxième contrainte relative à l’énergie solaire c’est la construction d’une nouvelle industrie dont il s’agit. Cela exigera une mobilisation de ressources humaines, technologiques et financières sans précédent dans le pays.
Pour conclure, j’estime qu’il sera très difficile de s’engager avec des chances de succès, sur ces trois front, sachant qu’en près d’un demi siècle nous n’avons même pas été capables de construire une pétrochimie et une industrie de biens d’équipements pétroliers
http://www.liberte-algerie.com/edit.php?id=155398








Dernière édition par air-force le Mer 25 Déc - 15:55, édité 1 fois
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Frégart 123
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MessageSujet: Re: Énergie nucléaire en Algérie :    Ven 6 Mai - 17:06

Salem

C'est mon Opinion à moi

Pour moi je voudrais que l'Algérie à des Missile Balistique et Nucléaire pour ce protège j'ai remarque tout les Pays Arabe ont pas des Missile Balistique et plus il été envahi par des forces Étranger comme l'Otan ou État unis.
Et en plus c'est mieux que l'ANP construit sont Équipement Militaire pour être indépendant des autre
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MessageSujet: Re: Énergie nucléaire en Algérie :    Ven 6 Mai - 17:11

je crois que tout çà n'est pas pour maintenant dans plusieurs années peut-être,

on est encore loin tres loin du compte Missiles-10






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MessageSujet: Re: Énergie nucléaire en Algérie :    Ven 6 Mai - 17:12

Frégart 123 a écrit:
Salem

C'est mon Opinion à moi

Pour moi je voudrais que l'Algérie à des Missile Balistique et Nucléaire pour ce protège j'ai remarque tout les Pays Arabe ont pas des Missile Balistique et plus il été envahi par des forces Étranger comme l'Otan ou État unis.
Et en plus c'est mieux que l'ANP construit sont Équipement Militaire pour être indépendant des autre
A 450 km de l Europe affraid en sera le nouveau Satan
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air-force
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MessageSujet: Re: Énergie nucléaire en Algérie :    Ven 6 Mai - 17:14

:310320: 119862






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Frégart 123
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MessageSujet: Re: Énergie nucléaire en Algérie :    Ven 6 Mai - 17:53

Salem

L'Algérie à pas de Énergie Nucléaire ont à le Soleil dans le Sud Algériens et du Gaz
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MessageSujet: Re: Énergie nucléaire en Algérie :    Ven 6 Mai - 19:10

et surtout les panneaux solaires Cool






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air-force
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MessageSujet: L’Algérie, l’un des principaux fondateurs de cet instrument juridique, assurera la présidence en 2012.   Dim 26 Juin - 23:57

Coopération dans l’énergie nucléaire : 22e réunion du groupe de travail AFRA à Alger
Citation :
, l’un des principaux fondateurs de cet instrument juridique, assurera la présidence en 2012.

Les travaux de la 22e réunion du groupe de travail technique de l’Accord intergouvernemental régional de coopération pour la re-cherche, le développement et la formation dans le domaine de la science et de la technologie nucléaire (AFRA) se sont ouverts hier à Alger par le ministre de l’Energie et des Mines, M. Youcef Yousfi. Cette réunion à laquelle ont pris part les coordonnateurs nationaux des 38 Etats membres de l’AFRA, des représentants et des invités de l’AIEA ainsi que des experts, est organisée par le Commissariat à l’énergie atomique (COMENA), en collaboration avec l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA). Le ministre de l’Energie et des Mines a souligné, dans son intervention, que « cet important événement revêt une grande importance aussi bien pour l’Algérie que pour tous les pays africains parties de cet important instrument juridique régional ».
L’Algérie, l’un des principaux fondateurs de cet instrument, a toujours contribué au programme de développement technique de l’Agence internatio-nale de l’Energie Atomique à travers l’AFRA, a insisté le ministre, soulignant que « nous sommes disposés à réaliser les principaux objectifs de l’AIEA, qui consistent à accélérer et à élargir l’utilisation de l’énergie nucléaire pour la paix, la santé et la prospérité à travers le monde ».
Cette réunion permettra, a affirmé le ministre « de donner une nouvelle impulsion à la promotion des applications techniques et scientifiques de l’énergie nucléaire dans les domaines importants comme le développement du secteur agricole, l’amélioration de la gestion des ressources en eau et l’amélioration des services de santé, ainsi que la préservation des ressources naturelles ». « L’Algérie, qui a toujours démontré son engagement en faveur de l’amélioration de la coopération, est persuadée que cette coopération va contribuer à booster la coopération Sud-Sud », a-t-il dit en lançant un appel aux pays non membres à « rejoindre l’AFRA pour renforcer la coopération régionale ».
Pour sa part, le directeur de la division Afrique chargée de la coopération technique à l’AIEA, M. Ali Bousaha, a relevé l’important rôle que joue l’AIEA dans l’accompagnement et le soutien des membres de l’AFRA pour la concrétisation des projets de développement de l’utilisation pacifique de l’énergie nucléaire, notamment dans les domaines de l’agriculture, la santé, les ressources en eau, mais aussi dans la formation des cadres. Le président de l’AFRA, le Nigérian M. Franklin Osaisa, a insisté, de son côté, sur les bonnes relations de coopération entre l’AFRA et l’AIEA pour la réalisation des projets régionaux d’application de l’énergie nucléaire dans des domaines permettant de répondre aux besoins des populations africaines en matière de santé, de ressources en eau et d’énergie…
Le coordonnateur national AFRA, directeur de la coopération au Comena, M. Merzak Remki, a mis en exergue dans son intervention l’importance de cet instrument créé en avril 1990 par trois pays africains dont l’Algérie, et qui compte aujourd’hui 38 pays membres.
Après avoir relevé que l’AFRA bénéficie d’un appui technique et scientifique de la part de l’AIEA, il a souligné que cette 22e réunion se penchera sur l’évaluation des activités entreprises par les commissions de gestion de cet accord durant l’année précédente ainsi que l’examen des projets de coopération régionale programmés dans diverses applications nucléaires.
Les participants auront à discuter et approuver également, le nouveau programme bilatéral 2012-2013.
A l’issue de cette réunion, le flambeau va être passé à l’Algérie qui assurera la présidence de l’AFRA pour l’année 2011-2012. Cette décision sera entérinée par la réunion des représentants à Vienne en septembre 2011, en marge de la conférence générale de l’AIEA.
http://www.elmoudjahid.com/fr/actualites/13744






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MessageSujet: L’Algérie s’engage à utiliser l’énergie nucléaire “à des fins pacifiques”   Lun 27 Juin - 11:25

Citation :
L’Algérie s’est dite dimanche, par la voix de son ministre de l’Energie, M. Youcef Yousfi, disposée à réaliser les principaux objectifs de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) relatifs à l’élargissement de l’utilisation de l’énergie nucléaire à des fins pacifiques. ” Nous sommes disposés à réaliser les principaux objectifs de l’AIEA, qui consistent à accélérer et élargir l’utilisation de l’énergie nucléaire pour la paix, la santé et la prospérité à travers le monde”, a déclaré M. Yousfi, cité par un communiqué du ministère de l’Energie et des Mines.

Le ministre s’exprimait à l’ouverture de la 22 éme réunion du groupe de travail AFRA (accord intergouvernemental régional de coopération pour la recherche, le développement et la formation dans le domaine de la science et de la technologie nucléaire), qui se tient à Alger. ”L’Algérie, l’un des principaux fondateurs de cet instrument, a toujours contribué au programme de développement technique de l’AIEA à travers l’AFRA”, a souligné le ministre lors de cette réunion à laquelle ont pris part les coordonnateurs nationaux de 38 Etats membres de cet instrument juridique régional, et des représentants de l’AIEA. La réunion, organisée par le Commissariat à l’énergie atomique (COMENA) en collaboration avec l’AIEA, permettra de donner une nouvelle impulsion à la promotion des applications techniques et scientifiques de l’énergie nucléaire dans les domaines importants comme l’ agriculture, les ressources en eaux, la santé et la préservation des ressources naturelles, a affirmé Youcef Yousfi.

RAF
http://algerie.en24heures.com/l%e2%80%99algerie-s%e2%80%99engage-a-utiliser-l%e2%80%99energie-nucleaire-%e2%80%9ca-des-fins-pacifiques%e2%80%9d/






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MessageSujet: Est-il rentable pour l’Algérie d’investir dans le nucléaire ?   Mar 26 Juil - 19:36

Citation :

En mai 2011, l’Allemagne, première puissance économique européenne, décide de renoncer à l’énergie nucléaire. Berlin fermera ainsi ses derniers réacteurs nucléaires en 2022.




La décision prise par l’Allemagne est intervenue quelques semaines après la catastrophe nucléaire de Fukushima au Japon. Juste après les Allemands, les italiens diront à leur tour non au nucléaire lors d’un référendum. Pas moins de trois pays européens, et non des moindres, l’Allemagne, l’Italie et la Suisse, se sont engagés à ne plus produire d’électricité à partir du nucléaire à l’avenir. Aussi paradoxal que cela puisse paraître et après la catastrophe nucléaire de Fukushima qui a vu une montée en puissance des opposants au nucléaire dans le monde, Youcef Yousfi, notre ministre de l’Energie et des Mines, déclarait à l’APN au mois d’avril dernier : «Nous allons peut-être recourir au nucléaire à long terme, nous n’avons pas d’autre alternative», avant d’ajouter que «l’Algérie doit se préparer pour ce choix car il faut entre dix et quinze ans pour faire des études pour la construction de la première centrale». Au moment où le ministre algérien de l’Energie compte lancer les études, qui seront chèrement payées, d’ici à dix ans, de la première centrale nucléaire dans notre pays, Berlin compte fermer son dernier réacteur nucléaire dans onze ans. Selon le ministre allemand de l’Environnement, le parc nucléaire de son pays compte dix-sept réacteurs. Huit d'entre eux ne sont, à l'heure actuelle, pas reliés au réseau électrique : il s'agit avant tout de vieux réacteurs que le gouvernement allemand a décidé de fermer pendant trois mois pour effectuer des contrôles de sécurité. Ils ne seront plus remis en service. Six autres réacteurs fermeront à la fin de 2021, tandis que les trois réacteurs les plus modernes seront mis hors service un an après, en 2022. En Europe, la catastrophe nucléaire de Fukushima semble avoir convaincu définitivement certains pays industrialisés de renoncer à produire de l’énergie électrique à partir de l’uranium enrichi. Plus que jamais, les peuples sont convaincus que les centrales nucléaires ne sont pas très sûres, malgré les déclarations rassurantes de certains gouvernements occidentaux. D’où cette forte opposition des populations à tout projet de construction de nouvelles centrales nucléaires un peu partout dans le monde. En raison des risques d’accident nucléaire qui hantent les gouvernants et les populations, les coûts de construction d’une centrale nucléaire sont devenus de plus en plus lourds à supporter. Au mois de décembre 2005, la Finlande avait lancé la construction d’une nouvelle centrale nucléaire dans la région d’Olkiluoto. Elle devait être équipée d’un réacteur de dernière génération, l’EPR, un réacteur pressurisé européen. Le marché de réalisation d’un montant de trois milliards d’euros a été confié au français Areva et à Siemens. Le réacteur, d’une puissance de 1 750 MW, devait être livré en 2009. En raison de problèmes techniques, la centrale nucléaire ne doit être opérationnelle qu’à la fin de l’année 2011 et le coût de la centrale dernière génération d’Olkiluoto a été multiplié par deux, soit six milliards d’euros. En France, un autre réacteur EPR d’une puissance de 1 600 MW est actuellement en construction sur la Manche. Son coût dépasse les quatre milliards d’euros. A ce prix, le coût du kWh produit par les centrales nucléaires de dernière génération est de plus en plus élevé. Et la facture ne s’arrête pas là. Selon des experts, au coût de production du kWh d’énergie nucléaire, il faudra ajouter les dépenses liées au stockage des déchets radioactifs et celles liées au démantèlement des anciennes centrales mises hors service. La puissance du lobby nucléaire français En Europe, malgré la catastrophe de Fukushima, la France reste l’un des rares pays à continuer à défendre farouchement l’option nucléaire. Et pour cause, les 58 réacteurs nucléaires en marche produisent 74 % de l’électricité en France, ce qui classe ce pays au premier rang mondial en termes de production d’électricité à partir du nucléaire. Mais, en France, on compte aussi 12 réacteurs nucléaires à l’arrêt et deux centrales nucléaires en cours de démantèlement. Les coûts de démantèlement des centrales nucléaires sont très lourds, 50 milliards d’euros, soit l’équivalent de cinq mille milliards de dinars. Mais dans une centrale nucléaire, il n’y pas que les lourds coûts de construction et de démantèlement, nous trouvons aussi les coûts très élevés du stockage des déchets radioactifs. En France, il existe trois centres de stockage de déchets radioactifs en exploitation d’un coût de 20 milliards d’euros, soit l’équivalent de deux mille milliards de dinars. Selon les experts et après la catastrophe de Fukushima, les coûts de sécurisation des centrales nucléaires seront de plus en plus élevés à l’avenir. Mais aussi paradoxal que cela puisse paraître, au moment où l’Allemagne, la Suisse et l’Italie disent non au nucléaire, l’Arabie saoudite et l’Algérie annoncent des projets de construction de centrales nucléaires dans les dix années à venir. Au mois de mai 2011, l’Arabie saoudite, pays renfermant les plus importantes réserves de pétrole au monde, annonçait la construction de 16 réacteurs nucléaires d’ici à 2030. Bénéficiant d’une énergie à très bon marché, l’Arabie saoudite est considérée comme étant un pays énergétivore. Riyad justifie cet impressionnant programme de construction de centrales nucléaires par la nécessité de faire face à l’importante hausse de la demande en électricité dans les vingt années à venir. Le coût global des 16 réacteurs a été estimé à cent milliards de dollars. Et le groupe français Areva semble le plus indiqué pour arracher une part importante de ce juteux marché avec son réacteur de dernière génération, l’EPR, d’une puissance de 1650 mW et coûtant la bagatelle de cinq milliards de dollars. Quelques semaines auparavant, au mois d’avril 2011, le ministre algérien de l'Energie et des Mines, Youcef Yousfi, déclarait au Parlement que l’option de recourir au nucléaire à long terme est inévitable même si le choix du lieu d’implantation des centrales reste à faire. Bien avant lui, Chakib Khelil, ancien ministre algérien de l’Energie et des Mines, assurait que l’Algérie construira sa première centrale nucléaire en 2020. Et, évidemment, c’est le français Areva qui serait appelé à fournir les équipements de cette première centrale nucléaire.

Réda C.
http://lnr-dz.com/index.php?page=details&id=2797






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MessageSujet: Re: Énergie nucléaire en Algérie :    Ven 23 Déc - 12:56

Le développement de l’énergie nucléaire est-il opportun ?

Alors que la question de l’avenir du nucléaire à des fins civiles fait débat en Europe et en France même – divisant la droite et la gauche – , particulièrement depuis la catastrophe de Fushuhima (Japon), le gouvernement français caresse le projet d’un «partenariat ambitieux» en la matière avec l’Algérie.

Cette option, pour l’Algérie qui possède dans l’énergie solaire une ressource énergétique inépuisable, est-elle opportune ?
Lors du colloque organisé samedi dernier par l’Association d’amitié France-Algérie à l’Assemblée nationale française et consacré à l’avenir des relations franco-algériennes, Bernard Bigot, administrateur général du Centre de l’énergie atomique français, a fait un vibrant plaidoyer sur l’énergie nucléaire, sur la technologie française de pointe et sur ses atouts. L’appel du pied était on ne peut plus évident.

Et ce alors que la catastrophe de Fukushima (tremblement de terre et tsunami majeurs du 11 mars 2011) provoque une remise en cause internationale de l’énergie nucléaire pour la production d’électricité. Cet accident relance le débat sur la dangerosité de l’énergie nucléaire. Deux mois après Fukushima, le gouvernement allemand, effectuant un revirement complet, propose de fermer d’ici 2022 tous les réacteurs du pays. L’opposition était associée à cette décision, approuvée ensuite par le Parlement.

A la fin du mois de mai, le Conseil fédéral suisse décide d’abandonner progressivement l’énergie nucléaire avec la fermeture de la dernière centrale envisagée en 2034. Lors d’un référendum, les Italiens se prononçaient à une écrasante majorité, avec près de 95% des voix, contre une relance du programme nucléaire civil. Fin octobre, les partis politiques belges négociant un accord de gouvernement s’entendent sur une sortie complète du nucléaire d’ici 2025, à condition de trouver des sources énergétiques de substitution pour éviter des pénuries. En France, en revanche, le gouvernement de droite exclut tout abandon du nucléaire. François Fillon a assuré lundi que le gouvernement respecterait l’ensemble des recommandations post-Fukushima que doit formuler, en janvier, l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN), y compris une éventuelle fermeture de centrales. L’ASN a été chargée de réaliser, après la catastrophe nucléaire de Fukushima (Japon) en mars, un audit de sûreté sur l’ensemble des centrales nucléaires françaises. En vue de l’élection présidentielle du printemps prochain, l’UMP en fait même un argument de campagne face au Parti socialiste, accusé de «brader» une filière d’excellence française et des milliers d’emplois contre un accord législatif avec les Verts.

En effet, l’accord passé entre socialistes et écologistes prévoit de réduire de 75 à 50% d’ici 2025 la part du nucléaire dans la production d’électricité en France. D’où la question de l’opportunité de développement par l’Algérie de l’énergie nucléaire pour la production de l’électricité ? Ne doit-elle pas plutôt fonder ses efforts sur le développement de l’énergie solaire comme énergie de substitution au pétrole ? Et aussi si coopération il doit y avoir dans le domaine de l’énergie nucléaire ne devrait-elle pas se déployer de manière significative au Sahara pour décontaminer les sites qui ont servi de rampe de lancement aux essais nucléaires français et dont les effets néfastes se font ressentir encore aujourd’hui sur les habitants et l’environnement ?

http://www.elwatan.com/actualite/le-developpement-de-l-energie-nucleaire-est-il-opportun-22-12-2011-151992_109.php
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MessageSujet: Re: Énergie nucléaire en Algérie :    Jeu 24 Oct - 22:28

L’Algérie intéressée par les centrales nucléaires flottantes de la Russie



Citation :

L’Algérie vient de manifester son intérêt pour des centrales nucléaires flottantes de fabrication Russe. Une option qui viendra s'ajouter au futur mix énergétique national constitué des énergies renouvelables et répondre à la forte demande en électricité portée par le marché domestique.




La Russie envisage de construire la première centrale nucléaire flottante au monde, capable de fournir de l'énergie, du chauffage et de l'eau potable. Cette centrale nucléaire embarquée sur un navire, « devrait être opérationnelle d'ici 2016», a indiqué cette semaine Aleksander Voznesensky, responsable du chantier naval de Saint Petersbourg, cité par des médias russe lors de la 6e édition du Salon international de la construction et l’armement navals. Baptisé "Akademik Lomonosov", le navire est le premier d'une série de centrales nucléaires flottantes, dont la Russie envisage de produire en série non seulement pour les régions russes de l’Arctique, mais aussi pour l’exportation. Selon les média russes, l’Algérie est parmi les pays ayant manifesté leur intérêt pour ce type de centrales nucléaires aux cotés de la Chine, de l'Indonésie, de la Malaisie, de la Namibie, du Cap-Vert et de l'Argentine.

Une première centrale pour 2025


L’Algérie a toujours défendu le développement de l'énergie nucléaire à long terme, une position qui n'a pas changé malgré la catastrophe de Fukushima (Japon). Une option également défendue par de nombreux experts algériens en énergie. Pour le gouvernement algérien, le nucléaire n’est pas seulement un choix mais une nécessité. Le ministre de l’Energie et des mines, Youcef Yousfi avait annoncé en mai dernier que l’Algérie aura sa première centrale nucléaire en 2025, avec un programme de construction d’une nouvelle centrale tous les cinq ans à partir de cette échéance. Le projet, en cours de finalisation, prévoit la création d'un institut de génie nucléaire pour former les futurs ingénieurs et techniciens qui seront chargés de l'exploitation des futures centrale. Le gouvernement justifie son choix par la hausse de la consommation d'électricité qui intervient dans un contexte de déclin des ressources fossiles. Le coût jugé élevé pour la production des énergies renouvelables et la disponibilité de réserves d'uranium suffisantes pour alimenter à long terme les futures centrales nucléaires semblent avoir pesé en faveur du nucléaire. Selon le ministère de l’Energie et des mines, les réserves prouvées de l’Algérie en uranium avoisinent les 29 000 tonnes, « de quoi faire fonctionner seulement deux centrales nucléaires d’une capacité de 1.000 Mégawatts chacune pour une durée de 60 ans ». Pour M.Yousfi, ces réserves sont appelées à augmenter avec les « efforts d’exploration » que l’Algérie compte engager.

Des réponses aux problématiques nucléaires algériennes ?

Le choix du recours à l’énergie nucléaire se heurte cependant à des problèmes liés aux choix des sites d’implantation, leur sécurisation et à la disponibilité des ressources hydrique. Le Nord étant une zone à fort sismicité et le Sud, une zone aride, les centrales flottantes peuvent apporter des solutions à cette problématique. Selon le constructeur du navire, le processus d'enrichissement du combustible sur les navires est conforme aux règlements de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) portant sur la non-prolifération des armes nucléaires. « L'usine flottante est conçue avec une marge de sécurité dépassant toutes les menaces possibles, ce qui rend les réacteurs invulnérables face aux vagues de Tsunami ou en cas de choc avec d'autres navires ou structures terrestres », a-t-il indiqué. La centrale nucléaire flottante est équipée de réacteurs d’une capacité de de production de 70 MW d’électricité, contre environ 1500 MW pour les centrales classiques. Elle peut aussi servir pour l’alimentation en énergie des grands projets industriels et des plates-formes offshores d’extraction de gaz et de pétrole. Ces usines flottantes présentent également l’avantage de se transformer en usines de dessalement de l’eau de mer, avec une capacité de production de 240 000 mètres cubes d'eau douce par jour. Le coût d’une centrale nucléaire flottante est estimé à environ 250 millions d’euros

http://www.maghrebemergent.com/component/k2/item/26554-l-algerie-interessee-par-les-centrales-nucleaires-flottantes-de-la-russie.html






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MessageSujet: Re: Énergie nucléaire en Algérie :    Ven 25 Oct - 14:54

bah l'Algérie a déjà deux centrales,

pourquoi il parle de la première en 2025 scratch 






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MessageSujet: Re: Énergie nucléaire en Algérie :    

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Énergie nucléaire en Algérie :

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